Analysport vous fait bénéficier de son accréditation sur le Tour pendant deux étapes. Après une série d’échos, place à un sujet mag’ sur la formation Astana. Analysport a rodé une bonne heure ce matin autour du car de la formation kazakhe avant le départ. Ambiance.
Alberto Contador a choisi le bon moment. Alors que son meilleur ennemi Lance Armstrong se défaisait en douceur et dans la même malice habituelle des médias, l’Espagnol se hâtait à quitter le bus Astana et rejoindre furtivement la ligne de départ. Ni vu, ni connu. Ni sourire, ni parole. Chez Astana, Armstrong reste la star et Contador s’est rappelé au bon souvenir de l’époque Discovery Channel pour s’y faire. Trève de jalousie.
Chez Astana, hier matin, c’était sourires crispés et attitudes contre nature. Et même si Johann Bruyneel se forçait à répondre tant bien que mal aux blagues discutables des journalistes : “Johann, est ce que Armstrong joue de la trompette ?” Réponse de l’intéressé dans son premier degré habituel, en toute délicatesse : “Qu’est ce que vous voulez que j’en sache ?”. Le tout bercé par un léger rire de circonstance et une petite tape amicale sur l’épaule du fameux apprenti humoriste.
Car derrière cette décontraction apparente, ce désir de faire bonne figure devant la foule, le Belge avait certainement dans un coin de la tête cette image de Levi Leipheimer, bras dans le plâtre, resté à quai à Vittel, mais qui avoue sans détour, “devenir le premier supporter de l’équipe”.
Astana a donc perdu gros, Astana s’est vu maigrir d’un renfort décisif dans la haute montagne, mais Astana ne laisse aucune place au doute.
Johan Bruyneel n’hésitait pas à l’affirmer à chaud : “Bien que Levi ne soit plus là, nous restons encore aujourd’hui l’équipe la plus forte du peloton”. Un constat à priori inutile tant la formation kazakhe domine jusque ici son sujet. Alors, signe de nervosité avancé ?
A 11 h 45 hier, sous les premières gouttes de pluie annonciatrices d’une journée galère, Lance Armstrong s’est donc présenté à la presse. Et contrairement à son staff, le patron n’a pas caché sa nervosité. Sur un autre sujet : “Trop, c’est trop. Nous sommes contrôlés sans arrêt, plus que tous les autres. Nous avons le passeport biologique. Nous sommes contrôlés plus que quiconque et nous n’avons aucun cas positif”. Une réponse en verbes et en arguments à l’attaque de la veille signée Roselyne Bachelot, qui soulignait, “le regrettable incident qui s’est produit samedi dernier où il y a eu un certain retard à l’allumage de la part de l’UCI lors du contrôle de l’équipe Astana ne doit plus se reproduire pour qu’il n’y ait aucun risque de contestation”.
Si Astana reste et restera une équipe discrète sur les routes du Tour, glacée en terme de relations et d’apparitions purement sportives, côté paranoïa et commérages, elle reste Reine absolue.
Chez Astana, hier matin, c’était sourires crispés et attitudes contre nature. Et même si Johann Bruyneel se forçait à répondre tant bien que mal aux blagues discutables des journalistes : “Johann, est ce que Armstrong joue de la trompette ?” Réponse de l’intéressé dans son premier degré habituel, en toute délicatesse : “Qu’est ce que vous voulez que j’en sache ?”. Le tout bercé par un léger rire de circonstance et une petite tape amicale sur l’épaule du fameux apprenti humoriste.
Car derrière cette décontraction apparente, ce désir de faire bonne figure devant la foule, le Belge avait certainement dans un coin de la tête cette image de Levi Leipheimer, bras dans le plâtre, resté à quai à Vittel, mais qui avoue sans détour, “devenir le premier supporter de l’équipe”.
Astana a donc perdu gros, Astana s’est vu maigrir d’un renfort décisif dans la haute montagne, mais Astana ne laisse aucune place au doute.
Johan Bruyneel n’hésitait pas à l’affirmer à chaud : “Bien que Levi ne soit plus là, nous restons encore aujourd’hui l’équipe la plus forte du peloton”. Un constat à priori inutile tant la formation kazakhe domine jusque ici son sujet. Alors, signe de nervosité avancé ?
A 11 h 45 hier, sous les premières gouttes de pluie annonciatrices d’une journée galère, Lance Armstrong s’est donc présenté à la presse. Et contrairement à son staff, le patron n’a pas caché sa nervosité. Sur un autre sujet : “Trop, c’est trop. Nous sommes contrôlés sans arrêt, plus que tous les autres. Nous avons le passeport biologique. Nous sommes contrôlés plus que quiconque et nous n’avons aucun cas positif”. Une réponse en verbes et en arguments à l’attaque de la veille signée Roselyne Bachelot, qui soulignait, “le regrettable incident qui s’est produit samedi dernier où il y a eu un certain retard à l’allumage de la part de l’UCI lors du contrôle de l’équipe Astana ne doit plus se reproduire pour qu’il n’y ait aucun risque de contestation”.
Si Astana reste et restera une équipe discrète sur les routes du Tour, glacée en terme de relations et d’apparitions purement sportives, côté paranoïa et commérages, elle reste Reine absolue.

