Le “knock-out” ne dure qu’un temps
Si le concept d’exagération n’avait pas encore reçu la médiatisation qu’il méritait, c’est désormais chose faite. En quelques heures, en quelques coups et upercuts, le soudain hérétique aux yeux du peuple, Mathieu Bastareaud, a déclenché l’hystérie générale. Quoiqu’on en dise encore aujourd’hui, le mystère reste complet sur l’affaire. Une simple table de nuit ne peut mettre “knock-out” un colosse tel que Bastareaud. La balafre habille une partie imposante de sa joue gauche. Et cela ressemble fortement à un souvenir de guerre. Les conséquences d’un contact physique apparaîssent plus probable qu’une vulgaire chute de “bourré” intra-muros. L’affaire “B” n’en a probablement pas fini d’alimenter les relations musclées entre la France et la Nouvelle/Zélande, de nourrir les pages blanches des quotidiens. Bastareaud se repose après avoir penché du côté de l’irréparable, mais viendra certainement le temps de la vérité…


